La famille d'Albertas (du XV ème siècle à 1678)
En premier lieu, le Consul d'Albertas.
Originaire d'Italie (ALBE en Piémont), la famille d'Albertassi est venue s'établir à APT en Provence, pendant les guerres opposant les Guelfes aux Gibelins, avec, à sa tête, Antoine d'Albertas, riche négociant en peaux. Celui-ci sans héritier, testa en faveur de son neveu Jean d'ALBERTAS (1420). Ce dernier de son mariage avec Catherine Roque eut 3 fils :
Antoine, l'aîné, fut l'auteur de la branche dite d'AUBENAS; cette branche resta à APT et s'éteignit au 17ème siècle à la mort de Pierre d'Albertas seigneur d'Aubenas et Prieur d'Auribeau, descendant à la quatrième génération d'Antoine.
Suffren, tige de la branche moyenne, dite de Villecroze. Cette branche s'éteignit également au 17ème siècle en ligne masculine, par la mort d'Antoine Nicolas d'Albertas, tué en Catalogne au service du Roi.
Baudoin d'Albertas, enfin, donna naissance à la branche cadette, dite des Saint-Chamas.
Il a été trouvé mentions de reconnaissance au Chapitre de la Cathédrale d'Apt pour une maison et un jardin à cet emplacement en premier lieu par Antoine d'Albertas d'Aubenas en 1474 à l'occasion de la visite du Roi RENE, puis son fils Colin d'Albertas, Ecuyer, à l'occasion d'une visite de même rang.
Claude d'Albertas, fils de Colin, Ecuyer, fut Consul d'Apt à plusieurs reprises; il eut pour héritier Gaspard d'Albertas, Ecuyer d'Apt, qui fera élever à l'emplacement de la demeure familiale l'hôtel consulaire que nous connaissons aujourd'hui. Il est à noter que Gaspard d'Albertas fut plusieurs fois nommé Consul d'Apt et qu'à partir de 1650 il fut élevé à la dignité de Premier Consul d'Apt et devint Maire héréditaire.
A son décès en 1667, il laissera pour héritier principal son fils
La famille de Ripert (de 1678 à 1802)
Le 8 Mars 1678, le Conseiller Joseph de RIPERT (7/04/1643-+1710), seigneur d'Auribeau, se porte acquéreur du bien de son ami
En
En 1742,
La famille de Ponteves (de 1802 à 1860)
En l'AN XI, c'est à dire
La famille de Ferry de la Bellone (de 1860 à 1974)
De 1860 à 1875, la propriété sera entre les mains de la famille de Jean-Baptiste MEYSSARD, puis à un parent Albert de FERRY de la BELLONE avant de revenir en 1880 et jusqu'à 1913 à
En 1974, elle devient propriété de Jean-Frédéric SABATIER et de son épouse Anne-



